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Cette fiche est un rsum de Candide ou l'Optimiste de Voltaire. Tous les chapitres de Candide sont
rsums dans l'odre chronologique pour comprendre trs facilement
l'histoire et bien se prparer au Bac de Franais. , cette fiche de
lecture de Candide pourra donc vous aider.




Chapitre 1 - Candide expuls du Chteau



Candide tait
un jeune homme de Westphalie. Il vcut son enfance et sa jeunesse au
chteau du baron Thunder-ten-tronckh. Celui-ci avait mis au point une
philosophie : vivre dans le meilleur des mondes. Son chteau hbergeait
la baronne, Cungonde -la fille du baron-, son fils et Pangloss, l'homme
savant. Candide tait pris de Cungonde. Un jour, celle-ci espionna
Pangloss qui faisait la cour une femme de chambre (Paquette). Emue et
excite, elle voulut mettre cela en pratique avec Candide. Mais le baron
les prit en flagrant dlit et expulsa Candide du chteau.




Chapitre 2 - Le hros de Bulgarie



Lorsqu'il
fut sorti du chteau, il erra jusqu' Valdberghoff-trarbk-dikdorff. Il
fut abord par deux hommes, qui convinrent de son aptitude devenir le
hros de leur patrie :
la Bulgarie. Ils lui firent faire des entrainements, qu'il matrisa peu
peu. Lorsqu'il dcida d'aller se promener, il fut arrt par quatre
hommes qui lui infligrent une peine : tre frapp d'un coup de baguette
par chaque soldat de l'arme. Le roi des Bulgares le gracia au moment
o il n'en pouvait plus et demandait la mort. Il se fit soigner, et
quand il put remarcher, le roi des Bulgares se mit en guerre contre le
roi des Abares.




Chapitre 3 - Arrive en Hollande



Lors de cette bataille, qui fut une boucherie, Candide se cacha. Lorsque
le combat se calma, il partit du champ de bataille. Il croisa deux
villages pills, brls et anantis par chacune des deux parties
(Bulgare et Abare). Il rejoignit la Hollande, mais il n'avait plus de
provisions. Il demanda alors aux villageois de lui donner du pain. Mais
ceux-ci le houspillrent de faire l'aumne. Un villageois (Jacques) qui
ne faisait pas note des propos de Candide sur la religion le recueillit
chez lui. Candide le remercia de son hospitalit et alla se promener le
lendemain matin. Il croisa un homme en bien mauvais tat.




Chapitre 4 - Rencontre avec Pangloss



Cet homme vrol tait en ralit Pangloss, le prcepteur de philosophie ador de Candide. Il
lui expliqua que Paquette lui avait transmis la maladie et qu'il ne
pouvait se faire soigner car il n'avait pas d'argent. Il ajouta que les
Bulgares avaient mis la seigneurie du baron sac et que ce dernier, la
baronne, Cungonde et son frre avaient t tus. Candide convainc
Jacques d'hberger Pangloss et de payer ses frais mdicaux. Deux mois
aprs, ( son service) ils l'accompagnrent Lisbonne, en bateau. Mais
durant la traverse, le temps se gta.




Chapitre 5 - Arrive de Pangloss et Candide Lisbonne



Leur
embarcation fut prise dans une tempte. Par le tumulte des flots et le
peu d'aide d'un matelot, Jacques tomba du bateau et se noya. Bientt le
vaisseau fut dtruit et Pangloss et Candide regagnrent
la berge. Lisbonne, fut leur arrive, prise d'un important
tremblement de terre, la ville fut partiellement dtruite. Le lendemain
Pangloss et Candide tentrent de tirer les survivants des dcombres.
Lors d'un repas avec eux, Pangloss tenta de philosopher sur cette
catastrophe. Mais un homme proche de la religion, n'tait pas d'accord
avec lui.




Chapitre 6 - Candide sauv



Aprs le tremblement de terre,
les savants de Lisbonne se mirent dans l'ide de brler quelques
hrtiques pour conjurer le sort. Deux Portugais, un Biscayen, ainsi que
Pangloss et Candide (suite la discussion Chap. V) furent amens sur
la place de ce sacrifice. Pangloss fut pendu et Candide fut rou de
coups. Cependant, un autre tremblement de terre fit surface. Candide
ayant purg sa peine, se remmorait ses amis qui avaient pris (Pangloss
et Jacques), quand une vieille dame lui demanda de la suivre.




Chapitre 7 - Rencontre avec Cungonde



Cette
femme ge mena Candide dans une maison et s'occupa de le faire manger
et de le soigner, durant plusieurs jours. Elle ne rpondait pas
Candide quand il voulait connatre son identit. Puis un jour elle le
fit sortir de la maison pour l'amener dans une autre. Elle le fit
s'installer dans une superbe pice et ramena une femme voile. Lorsqu'il
la dvoila, il dcouvrit Cungonde. Elle s'tait remise de ses
blessures et voulait savoir ce qui tait arriv Candide depuis son
dpart. Il lui raconta son priple
.




Chapitre 8 - Cungonde raconte galement son histoire



Cungonde raconta,
elle aussi son histoire depuis leur sparation. Elle raconta l'invasion
des Bulgares en son chteau, son viol et sa blessure au ventre par un
des soldats. Mais elle fut soigne par un autre soldat bulgare qui
elle plut. Peu de temps aprs, cet homme, lass, la vendit un Juif
nomm don Issachar. Cependant, il conclut un march avec le grand
Inquisiteur (homme de la religion chrtienne) : ils se partagrent
Cungonde. Elle se trouvait aux premires loges lors de l'autodaf
(Chap.VI) et reconnut Pangloss et Candide. C'est ainsi qu'elle le fit
recueillir par la vieille dame. Pendant cette discussion, don Issachar
arriva pour prendre les plaisirs que devait lui donner Cungonde.




Chapitre 9 - La mort de Don Issachar et du grand Inquisiteur



Don
Issachar s'indigna de devoir partager sa femme avec un troisime homme.
Il se jeta sur Candide avec son arme, mais ce dernier le tua d'un coup
d'pe. Tandis que Cungonde et Candide s'inquitaient
de leur devenir, le grand Inquisiteur entra. Il fut surpris et fch de
voir Candide ici : proche de Cungonde et avec un homme terre.
Candide rflchit rapidement et choisit de tuer le grand Inquisiteur
pour se sauver. La vieille dame conseilla aux amants de prendre les
chevaux de l'curie et de fuir vers Cadix. Lorsqu'ils furent, tous les
trois, dj loin (dans un cabaret Avacna), on dcouvrit les corps des
deux hommes.




Chapitre 10 - Voyage vers le Paraguay



Dans
une auberge o ils avaient fait escale, on avait vol tous les biens de
Cungonde. Pour se faire de l'argent, ils vendirent un de leurs
chevaux. Arrivs Cadix, Candide se prsenta pour devenir capitaine et
embarquer sur un bateau pour le Paraguay. Il russit l'preuve et emmena
avec lui Cungonde, la vieille dame, deux valets et deux chevaux.
Durant leur trajet sur les flots, Candide et Cungonde discutaient de la
notion du meilleur des mondes . La vieille dame leur fit comprendre qu'ils n'taient pas plaindre, vis--vis de son histoire. Elle la raconta.




Chapitre 11 - Histoire de la vieille dame



La vieille dame tait la fille du pape Urbain X et de la princesse de Palestrine. Elle
grandit dans un confort superbe et devait se marier avec le prince
Massa-Carrara. Sa beaut tait vritablement resplendissante. Mais peu
de temps avant leur mariage, le prince eut un rendez-vous avec une
ancienne matresse et celle-ci mourut. La princesse de Palestrine dcida
d'emmener sa fille prendre l'air vers ses terres de Gate. Cependant,
sur leur chemin, elles se firent attaquer par des corsaires qui les
pillrent et les dnudrent. Les corsaires emmenrent leur butin
Maroc. A leur arrive, ils furent attaqus par leurs ennemis qui
voulaient voler leurs femmes. Leur combat fut sanglant, les femmes, dont
la mre de la vieille dame, furent carteles. Quand le combat prit
fin, tout le monde fut mort, sauf la vieille dame. En runissant ses
forces, elle parvint s'extirper des cadavres et rejoindre le bord
d'un ruisseau. Elle s'vanouit puis fut rveille par un homme.




Chapitre 12 - Morale de l'Histoire de la vieille dame



Cet
homme, eunuque et ancien chanteur pour la princesse de Palestrine,
emmena la jeune fille dans une maison pour la soigner et la nourrir. Il
dcouvrit qu'il l'avait gard lorsqu'elle tait petite. Il lui promit de
la ramener en Italie, mais finalement il se ravisa et la vendit un
srail d'Alger. L-bas elle contracta la peste, mais gurie, elle fut
vendue de villes en villes jusqu' Constantinople. A Azof, son srail
fut assig par les Russes. Ses matres ne voulurent pas abdiquer et
leurs attaquants les privrent de nourriture. Ils se mirent manger une
partie des femmes : une de leurs fesses. Mais les Russes russirent
entrer et turent les matres (les janissaires). Soignes par un docteur
franais, les femmes furent envoyes Moscou. Puis de villes en
villes, de services en services, la vieille dame rejoignit le service de
don Issachar o elle rencontra Cungonde. Elle prcisa la fin de son
histoire qu'elle leur en avait fait part, pour leur montrer qu'il y a
toujours quelqu'un de plus malheureux que soi.




Chapitre 13 - Les histoires des personnes bord



Cungonde
et Candide demandrent chaque personne bord, de raconter son
histoire. Ils arrivrent bientt Buenos-Ayres. Ils rencontrrent le
gouverneur don Fernando d'Ibaraa, y figueroa, y Mascarenes, y
Lampourdos, y Souza qu'ils prirent de les marier. Celui-ci envoya
Candide plus loin, avoua ses sentiments Cungonde et
lui demanda de l'pouser. La vieille dame lui conseilla d'accepter pour
lui prendre son argent. Mais cet instant, la police espagnole
dbarqua : par les bijoux vols, on reconnut Candide et Cungonde, comme
les meurtriers du grand Inquisiteur et de don Issachar. Cungonde resta
pour se marier avec le gouverneur et la vieille dame avertit Candide de
sa perte. Il tenta de fuir
.




Chapitre 14 - Rencontre avec Los Padres, le frre de Cungonde



Cacambo, le valet de Candide, l'emmena dans le repre de Jsuites (ennemis du gouverneur) qu'il connut petit : Los Padres. L-bas,
par son origine allemande, il put s'entretenir avec le commandant. Mais
trs vite Candide le reconnut : c'tait le frre de Cungonde, qui
tait prsum mort. Il lui expliqua que sa sur tait vivante et qu'elle
se trouvait Buenos-Ayres.




Chapitre 15 - Histoire du frre de Cungonde



Le frre de Cungonde commena
raconter ce qui lui tait arriv. Aprs l'attaque des Bulgares il fut
sauv par un prtre, puis monta de rang en rang dans la hirarchie
ecclsiastique. Il tait dsormais colonel et prtre jsuite. Lorsqu'il
redemanda Candide o tait sa sur, ce dernier lui fit part de son
dsir de mariage avec elle. Le jsuite se moqua de lui et le frappa.
Candide, mcontent de son attitude, le tua d'un coup d'pe. Cacambo
habilla Candide avec les habits du prtre et le fit monter ch-- #
1775 # --. Ils s'enfuirent en feignant d'tre Jsuites, pour ne
pas tre arrts.




Chapitre 16 - Candide, Cacambo et la tribu des Oreillons



Dans
leur fuite, tandis qu'ils s'taient arrts pour manger, ils
rencontrrent deux femmes qui se faisaient poursuivre par deux singes.
Candide, croyant bien faire, tua les deux singes pour sauver les filles.
Mais ce n'tait pas une bonne ide et dans la nuit, ils furent capturs
par la tribu des Oreillons (
laquelle appartenaient les filles). Ils voulaient les manger car
Candide avait un habit de Jsuite. Cacambo, connaissant leur langage,
leur apprit que Candide avait tu un Jsuite et qu'il tait de leur
ct. Il fit envoyer des hommes Los Padres pour confirmer ses propos
et permettre leur libration. Les faits avrs, ils offrirent bonne
hospitalit Candide et Cacambo
.




Chapitre 17 - La route vers Cayenne



Ayant
remerci les Oreillons de leur hospitalit, ils se dcidrent partir.
Mais ils ne savaient pas vers quelle ville aller : ils ne pouvaient ni
rentrer en Westphalie, ni au Portugal, et ne voulaient pas partir de la
rgion o vivait Cungonde. Ils se dcidrent rejoindre Cayenne.
Leur route fut longue et seme d'embches. Quand ils atteignirent enfin
un village, celui-ci tait surprenant. En effet, les routes taient
faites d'or et de pierres prcieuses. Ils en ramassrent et rejoignirent
un palais. Ils furent invits table avec d'autres personnes du
village. Quand ils eurent bien mang, ils voulurent payer leurs htes
avec l'or qu'ils avaient ramass. Mais les convives clatrent de rire
et leur expliqurent que ce n'tait pas la monnaie de leur village et
que de toute manire, les restaurants du village taient subventionns
par leur gouvernement. Ils conclurent que ce pays tait le meilleur des
mondes, un Eldorado.




Chapitre 18 - Dcouverte de l'Eldorado



Aprs
ce dner, on les amena auprs d'un vieillard savant. Il leur apprit que
ce village, cach et inaccessible tait une ancienne tribu Inca. Les
Espagnols l'appelrent Eldorado. Candide, travers les traductions de
Cacambo, interrogea le vieillard sur leurs pratiques religieuses. Il
comprit qu'elles taient bien diffrentes de celles de l'Europe. Puis le
vieillard les envoya au palais du roi. L-bas ils furent trs bien
accueillis. Le roi leur fit faire une visite de la ville, qui la
surprise de Candide, ne ncessitait ni prison, ni cour de justice. Aprs
un mois pass au ct du roi, vivre dans un pays merveilleux, ils se
dcidrent le quitter pour librer Cungonde. Ils demandrent alors au
roi de leur donner un moyen de partir du pays. Le roi leur fit
construire une machine pour sortir et prendre avec eux tout l'or qu'ils
voulaient. Ainsi ils avaient de quoi librer Cungonde en payant le
gouverneur de Buenos-Ayres.




Chapitre 19 - Le voyage aprs l'Eldorado



Durant
leur voyage, ils perdirent un un les moutons qui les avaient fait
sortir de l'Eldorado, (et qui transportaient l'or et les pierres) mais
leur richesse tait encore grande. Ils
abordrent alors le Surinam. Ils rencontrrent un esclave noir qui
n'avait plus qu'une jambe et un bras. Il leur expliqua que son handicap
provenait de la traite des esclaves dans les plantations de canne
sucre. Et ceci malgr le fait que ses parents, ait pens que le vendre
tait un honneur pour lui. Candide se rendit compte que ce monde perdait
son optimisme. Ils se dirigrent vers le port o ils trouvrent un
marchand pour les emmener Buenos-Ayres. Mais celui-ci leur expliqua
qu'il ne pouvait rcuprer Cungonde car elle tait la prfre du
gouverneur
.




Candide
envoya Cacambo la chercher avec une partie de leurs richesses. Il
partit les attendre Venise. Ils se sparrent, mus. Candide resta
Surinam afin d'attendre qu'un marchand l'emmena Venise. Il en trouva
un, qui comprit rapidement qu'il tait trs riche. Il lui vola sa
cargaison. Dpit par tant de malhonntet, Candide alla plaider sa
cause auprs d'un juge qui l'couta tout en lui demandant de l'argent.
Cela finit par le mettre dans une tristesse sans fin. Il embarqua sur un
bateau franais en ayant pris avec lui un homme honnte et aussi triste
que lui. Il partit avec l'homme qu'il choisit parmi tant d'autres (un
savant) pour Bordeaux.




Chapitre 20 - Rencontre avec Martin



Cet homme se nommait Martin et avait autant vcu de choses horribles que
Candide. Mais il tait diffrent de lui : il n'esprait plus rien de la
vie ; alors que Candide esprait revoir Cungonde. Ils discutrent
durant le voyage sur la condition humaine. Martin se disait Manichen et
dcrivait le monde comme allant sa perte par le comportement des
Hommes. Ils furent interrompus par un combat entre deux autres
vaisseaux, dont celui qui avait vol Candide. Celui-ci coula et Candide
pu rcuprer un de ses moutons. Il en conclut que pour une fois, celui
qui avait eu un mauvais comportement tait puni. Les retrouvailles avec
l'un de ses moutons, lui donna du courage pour retrouver Cungonde.






Chapitre 21 - Arrive en France de Candide et Martin



Ils se rapprochaient de la France. Candide
demanda Martin s'il tait dj all dans ce pays. Martin lui rpondit
qu'il avait vcu l-bas mais qu'il n'avait pas vraiment apprci
l'accueil des Franais. Candide lui proposa de l'emmener Venise avec
lui. Celui-ci accepta et ils se remirent discuter sur la condition
humaine. Ils arrivrent Bordeaux.




Chapitre 22 - Aprs la France, l'Angleterre



Arriv
Bordeaux Candide eut tout de mme envie de connatre Paris. L-bas,
des personnes mal attentionnes, qui s'taient rendu compte de sa
richesse, le suivaient partout. Candide tomba malade, mais fut guri,
grce son ami Martin qui l'loigna des mauvaises personnes. Un abb
qui s'tait rapproch de Candide leur fit dcouvrir la comdie
franaise. Martin en fit la critique tandis que l'abb leur racontait
les principes qui rgissent la vie des comdiens. Puis, l'abb les
emmena chez la marquise de Parolignac. Ils
jourent aux cartes et dinrent. Avec les autres personnes ils firent
la critique de diffrents ouvrages de littrature. Candide discuta
ensuite avec un homme qui lui faisait penser Pangloss. La fin de la
soire approchant, la marquise l'emmena dans une pice part et le
sduisit. Mais Candide renona ses avances, tout en lui lguant
quelques objets de sa fortune. Il raconta ensuite l'abb son amour
pour Cungonde. L'abb s'en servit pour le prendre au pige. Il lui fit
croire que Cungonde tait Paris et prvint la police du caractre
suspect des deux trangers. La police vint les arrter. Candide paya son
gelier qui le libra et l'envoya Dieppe chez son frre. Arrivs
l-bas, ils prirent un bateau qui les mena vers l'Angleterre
.




Chapitre 23 - Voyage vers Venise depuis l'Angleterre



Sur leur bateau, Martin expliqua Candide comment tait l'Angleterre. Arrivs
Portsmouth, Martin et Candide furent spectateurs de l'excution d'un
amiral, coupable de n'avoir pas tu d'amiral franais. Outr par tant de
violence, Candide paya le commandant du bateau pour qu'il les emmne
rapidement Venise. Il rejoignirent Venise en passant par les ctes
franaises et Lisbonne.




Chapitre 24 - Arrive Venise et discussions sur le bonheur



A Venise, Candide fit chercher Cungonde,
en vain. Martin voqua, avec son pessimisme naturel qu'il ne la
reverrait jamais. Il ne pensait pas que Cacambo s'embterait la
ramener. Ils discutrent sur le nombre peu lev d'individus heureux sur
Terre. A cet instant, Martin parie avec lui que mme le couple qu'ils
observaient heureux, ne l'tait pas. La jeune femme tait en ralit
Paquette. Elle raconta Candide ce qu'elle avait vcu aprs son dpart.
Elle contracta la vrole, se fit soigner, devint la matresse de son
mdecin, fut emprisonne, et devint prostitue Venise. Candide
reconnut qu'elle paraissait heureuse mais ne l'tait pas. Il en fut de
mme pour le thatin (abb, le frre Girofle) qui regrettait d'tre
abb. Martin gagna son pari malgr le fait que Candide pensait qu'en
leur donnant de l'argent ils seraient plus heureux. Ce dernier tait
content de constater qu'au fur et mesure de son priple, il retrouvait
des personnes qu'il croyait disparues jamais. Ils voulurent
rencontrer un homme qui n'avait jamais t malheureux : le snateur
Pococurant
.




Chapitre 25 - Rencontre avec le Snateur Pococurant



Ils furent accueillis chez le snateur Pococurant. Cet
homme commena par expliquer qu'il s'tait lass de deux jolies filles
qui s'occupaient de lui, puis il montra son ddain pour les uvres de
Raphal, pour la musique et l'opra. En entrant dans la bibliothque il
fit part Candide de son dgot pour certains auteurs classiques de
rfrence tels qu'Homre, Virgile et Cicron. Il observa ensuite la
pauvret des pices de thtre, l'emmlement des savoirs scientifiques
dans les encyclopdies, et le mauvais got de la mise en forme de son
jardin. Lorsqu'ils le quittrent, Candide nota qu'il devait tre bien
heureux de pouvoir avoir tant de connaissances pour critiquer les
choses. Martin n'tait pas d'accord, et lui expliqua qu'en critiquant
tout, il n'avait plus de plaisir. Candide termina sur le fait que seule
l'esprance de revoir Cungonde les rendait le plus heureux des hommes
.




Chapitre 26 - Cacambo annonce que Cungonde est Contantinople



Candide,
lors d'un de leurs repas du soir avec quelques trangers, retrouva
Cacambo. Il lui apprit qu'il tait devenu esclave et que Cungonde tait
Constantinople. Toutes les autres convives taient des rois qui
avaient perdu leur place suite aux diffrentes guerres. Chacun leur
tour, les esclaves de ces rois, vinrent les informer d'un dpart
imminent. En effet, ils risquaient d'tre emprisonns dans la nuit. Ils
partirent au port
.




Chapitre 27 - Dpart pour Constantinople



Martin
et Candide, avec l'aide de Cacambo, montrent sur un bateau en partance
pour Constantinople. Ils discutrent de l'improbabilit du souper
qu'ils avaient fait : six rois dtrns mangeant ensemble. Cacambo
raconta alors que Cungonde tait elle aussi esclave car ils s'taient
fait piller les moutons porteurs des diamants, par un voleur. Il ajouta
qu'elle tait devenue trs laide. Candide acheta la libert de Cacambo
et ils prirent un bateau pour Propontide (o se trouvait Cungonde).
Candide reconnut en deux rameurs son ami Pangloss et le baron
Thunder-ten-tronckh (frre de Cungonde). Il acheta leur libert. Et se
dirigrent tous vers un autre vaisseau, afin de librer Cungonde.




Chapitre 28 - Histoires du Baron et de Pangloss



Candide s'excusa auprs du baron d'avoir
tent de le tuer. Celui-ci expliqua qu'il s'tait fait soigner, puis
s'tait fait prisonnier Buenos-Ayres. Par la suite il se fit rapatrier
Constantinople, mais aprs s'tre baign avec un musulman, il fut
jug coupable et fut contraint de ramer dans les bateaux. Pangloss
raconta, lui, qu'il avait t mal pendu et que son corps avait t
rachet par un mdecin qui le soigna. Il fut ensuite valet d'un ch-- #
1775 # --ier, puis fut emmen Constantinople. Dans cette
ville, il fut condamn ramer pour tre rentr dans une mosque alors
qu'il tait chrtien. Pangloss assura Candide, que dans tous ces
malheurs, il pensait encore que ce monde tait
bien : il conservait sa philosophie.




Chapitre 29 - Candide retrouve Cungonde



La troupe retrouva Cungonde et la vieille dame. Candide
les racheta, et fut un peu surpris de l'enlaidissement de Cungonde. Il
renouvela ses vux de mariage auprs de Cungonde et de son frre. Mais
nouveau, le baron s'opposa ce mariage. Candide voulut le tuer
nouveau.




Chapitre 30 - Le bonheur revient avec le travail



Cacambo
conseilla Candide d'envoyer le baron ramer, pour s'en dbarrasser. Ils
vcurent tranquillement dans une maison avec la vieille dame, Pangloss,
Martin et Cacambo (Candide mari Cungonde). Mais peu peu l'ambiance
se dtriora, Candide fut ruin, Cungonde devint aigrie et tout le
monde s'embtait dans la maison. A ceci s'ajouta l'arrive de Paquette
et du frre Girofle, ruins eux aussi. Aprs s'tre entretenus
brivement avec un derviche, Candide, Pangloss et Martin rencontrrent
un Turc. Celui-ci les fit entrer chez lui et leur montra que son bonheur
et sa fortune tait le fruit du travail de ses terres. Candide et
Pangloss discutrent de ces propos et en conclurent que le bonheur
reviendrait avec le travail. Ainsi chaque habitant de la maison s'affra mettre en pratique ses dons et rapidement la vie fut plus confortable.
    

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Il tait une fois un vieux couple heureux

de

M. Khair-Eddine



Rsum des chapitres







Chapitre 1

:

Un vieux couple dans un village recul



Le vieux couple, Bouchaib et sa femme, menait une vie au milieu des ruines hantespar les reptiles et les animaux sauvages dans village montagneux au Sud du pays.Aprs
plusieurs priples au Nord et dans une partie de l'Europe, l'homme y
avait ludomicile. C'est un bon croyant et fin lettr qui possdait
Mazagan une choppe luipermettant de vivre l'aise dans ce village
recul. Les deux vieux vivaient en bonstermes avec la nature hostile et
les voisins. Et mme s'ils n'avaient pas d'enfants, ilsn'prouvaient aucune amertume.




Chapitre 2: Un homme d'honneur



En sa qualit de policier du village, le Vieux reut, du temps de la colonisation, unMozhazni venu chercher des rsistants en fuite. Il le rabroua en lui signifiantschement que les fuyards n'taient pas au village, et en informa les concerns quicontinurent vivre en toute quitude. Aprs s'tre dlect de ce souvenir qui lui taitcher,
Bouchaib alla tendre un pige pour attraper des livres. Le lendemain,
il enrapporta deux et somma sa femme d'offrir un peu de viande une
vieille voisine.Avant de dormir, il dit sa femme que le lendemain, deux boeufs seraient sacrifis la mosque, et lui parla d'un rve qui hantait ses nuits.




Chapitre 3; Le rve lancinant



Cette nuit-l, le sommeil du Vieux est troubl par le mme rve: il tombait du hautd'un amandier qu'il grimpait.Le matin, il se rendit, en compagnie du boucher et d'un vieillard vnrable, "laMosque haute" o rgnait une ambiance de fte qui se droulait dans un rituelmmorable.



Chapitre 4: Le souvenir douloureux de l'occupation franaise



Le
Vieux dcrivit la fte du sacrifice des deux boeufs sa femme qui
apprcia lequartier de viande qu'il avait rapport. En buvant le th et
en fumant, il se rappelal'histoire du Maroc sous l'occupation franaise
et les circonstances qui l'avaient
conduit
s'installer dfinitivement dans le village: il avait fui les villes
meurtrires etmisrables pour s'tablir dans le giron des montagnes o
rgnaient la quitude et lascurit. 1I y passait son temps jardiner
et planter des arbres fruitiers, entourant degrands soins les oiseaux
qui nichaient dans ses arbres et picotaient ses fruits. Il taitdevenu
l'ami des oiseaux; aussi les gens le prenaient-ils pour un saint ou un
magicien.Tout en mangeant les amandes grilles et en sirotant le th,
Bouchab parla sa vieillepouse du pass colonial en en faisant le procs. Aprs, il s'endormit pour faire lasieste; mais ne tarda pas se rveiller en sursaut cause du rve qui le perscutait.Il se remit fumer et boire le th en contemplant la montagne o la chasse dumouflon
tait une entreprise haut risque pour des chasseurs peu aguerris. Et
de serappeler ses anciennes parties de chasse en compagnie d'amis, dont
certains avaientt des bandits qui pillaient les campagnes,Aprs
le retour de la Vieille, qui tait alle donner manger et boire aux
btesqu'elle affectait, il lui parla d'une scolopendre (mille-pattes
venimeux des rgionsmditerranennes et tropicales, dont la premire
paire de pattes est transforme encrochets venin) logeant dans
les fentes du plafond et d'un serpent dans le rduit del'ne, en
affirmant qu'ils ne reprsentaient aucun danger pour eux.Ils
conversrent un long moment des rapports entre les btes et les hommes
et de leur familiarit avec les btes. La femme en vint se dsoler de
l'absence de progniture































Chapitre 9: L'histoire du saint mconnu



L'hiver
tait rude; les habitants du village restaient tapis dans leurs
demeures. Lecouple conversa du nouveau fqih, jeune homme venu de
l'institut de Taroudant en
remplacement de l'ancien matre d'cole mis en retraite.Pendant que la femme prparait, comme d'habitude, le tajine, le Vieux crivaitl'histoire pique d'un saint mconnu, Il lut voix haute un fragment du pome qu'ilavait compos. Son pouse le trouva fascinant.




Chapitre 10: Envole lyrique propos de l'orange



Le Vieux se rjouit de l'avnement de la verdure printanire aprs les averses del'hiver, ce qui permit au couple de manger des fruits et des lgumes frais. Un matinensoleill o les villageois taient gais, Bouchaib sortit son attirail d'criture. Ensirotant
le th l'absinthe, il pensa aux vieilles filles qui ne trouvaient pas
de maris. Ilconclut que le sort de ces dernires est mieux que celui
des femmes maries, battuespar leurs poux et affaiblies par les
multiples grossesses. Il continua l'criture quandsa femme, qui revenait de l'extrieur, lui apporta des oranges. Il n'en mangea pas,tant occup par l'inspiration. Mais lorsqu'il rdigea plusieurs pages, il dgusta uneorange en dbitant un discours potique sur ce fruit. Aprs le repas, un plat decouscous aux navets, il parla sa femme du Mokaddem, un ancien trafiquant, ets'endormit.




Chapitre 11: Les touristes



Le
Vieux continuait l'criture de la vie du saint mconnu tout en initiant
sa femme auxmystres du monde. Le lendemain, un guide touristique vint
le voir pour louer sa muleet des nes: cinq touristes amricains
voulaient faire une randonne dans la montagne.
L'un
d'eux tait un tudiant qui faisait une recherche sur les coutumes de
la rgion; lesautres des contestataires de la politique belliqueuse de
leur pays. Bouchab invita lesvisiteurs prendre du th, mais il refusa
de louer sa monture. Presss, le guide et lestouristes s'excusrent et partirent.




Chapitre 12: L'criture



Les
touristes partis, le Vieux descendit dans le jardin o il observa le
chat aux aguetspour attraper un oiseau. Aprs avoir prpar le th, il
se mit crire. Au djeuner, ilinforma sa femme de la visite du guide.
Ce dernier ne tarda pas rapparatre pour luidire qu'il n'avait pas
trouv de btes de location: les villageois en avaient besoin pour leurs
travaux de champ.




Chapitre 13: La circoncision



Deux jours plus tard, Salem, un jeune Noir, vint inviter le Vieux la fte de circoncision des deux garons de l'adjudant. Il se rendit lademeure de son hte qui le reut chaleureusement. La circoncision des deux enfantseffrays termins, les invits conversrent autour de ce rite et de lexcision danscertains pays africains. Aprs ils allrent manger du couscous aux tripes, et partirent.



Chapitre 14: Le transistor japonais



Le
Vieux vitupra contre les riches qui s'taientinstalls dans le
village, et condamne leurs vices, leur engouement pour la modernitfallacieuse et leurs fortunes bties grce au vol. sa colre s'apaisa la vue desamandiers fleuris.Ce matin -l de fvrier, il alla la minoterie en vue de rcuprer un colis enprovenance
de l'Hexagone. De retour chez lui, il y trouva, outre le th et le
tabac quelui envoyait rgulirement chaque trimestre un ami rsidant en
France, un transistor japonais et une robe franaise pour la Vieille.
Aussitt, il se mit couter les parolesd'Ahwach. Son pouse apprcia beaucoup ces chants berbres.




Chapitre 15: Les ennuis d'Amzil



Le
Vieux fit venir Amzil pour qu'il ferre la meule.Le travail achev, il
invita le marchal-ferrant prendre un verre de th. Ce dernier luiconta ses ennuis cause de l'accouchement difficile de sa femme, et lui parla de labienfaisance de Haj lahcne qui l'avait




Chapitre 16: la rnodernit a ruin le marchal-ferrant



Au
dner, Bouchaib relata sa femme la rnsaventure d'Amzil et ne manqua
pas delouer la gnrosit et la noblesse de Haj lahcne. Il se dsola
cause de la ruine dumarchal-ferrant provoque par l'industrie moderne et la concurrence des produitstrangers que les gens se procuraient volontiers.Avant de dormir, le Vieux couta la radio l'Ahwach.




Chapitre 17: L'attrait de la modernit



Depuis l'agrandissement du magasin duvillage,
les gens n'allaient que rarement au souk hebdomadaire; mme le
Vieuxdrogeait cette tradition. Ce jour-l, il fut au magasin dans le
but de faire des
emplettes: il voulait se procurer des objets modernes, dont un rchaud gaz.




Chapitre 18: Le Vieux, fidle aux traditions



Lorsque le patron du magasin luiconseilla de se procurer des engrais, Bouchaib s'indigna et refusa net. Il acheta uncuissot de chevreau et des plants puis revint chez lui.Aprs avoir plant les herbes achetes au magasin, il se remit crire l'histoire dusaint, avec l'espoir qu'un jour quelqu'un dcouvrirait le manuscrit et le publierait.



Chapitre 19: Écrire contre l'oubli



Les propritaires vendirent leur troupeau dechvres et de brebis; ils n'en voulaient plus. Laeule, doyenne de la rgion, refusaitcependant de quitter la demeure dlabre o elle vgtait en compagnie de son filsdmuni.
Le Vieux vouait un grand respect cette vieille femme. Il tait
afflig l'idequ'aprs la mort de la doyenne, le fils, reni par ses
frres, vende la demeure qui seraitdmolie.Bouchaib
dplora la vente du troupeau, dernier symbole de la rgion gagne par
unemodernit frntique.Le troupeau lui rappelait l'Anctre venu du
Sahara pour s'installer dans la rgion.C'est pour prserver ce
patrimoine que le Vieux crivait.




Chapitre 20: De beaux pomes



La medersa, attenante un sanctuaire, tait dirigepar un jeune imam lettr. Le Vieux, qui lui avait confi depuis quelques jours unepartie
de son manuscrit, se rendit ce matin-l l'cole pour le voir. Ce
dernier fit desloges enthousiasms aux pomes, et promit l'auteur
d'oeuvrer pour leur publication.De retour la maison, sa femme lui fit savoir que H'mad leur avait apport deuxperdreaux,
et rvla son intention de faire moudre son orge la minoterie. Le
Vieuxlui donna raison en expliquant qu'il y avait de bonnes et de
mauvaises choses dans lamodernit.




Chapitre 21: La publication de l'oeuvre du Vieux



Au
grand tonnement de son pouse, le Vieux se rveilla au milieu de la
nuit pour semettre crire. 11la rassura en disant que l'criture le
rajeunissait.Aprs quelques semaines de travail, il acheva son oeuvre et fut voir l'imam lamedersa. Ce dernier la fit calligraphier par l'un de ses disciples et garda labibliothque la belle calligraphie dans l'espoir qu'un mcne veuille l'imprimer. Unmois plus tard, un professeur l'institut de Taroudant ouvrit une sou--SS--ion, et lelivre
vit le jour. Mais bien que les medias aient ignor cette oeuvre, un
chantremanifesta son dsir de mettre l'histoire en chanson. Le Vieux
refusa; mais sur insistance de l'diteur et de l'imam, il finit par accepter cette offre. Ainsi, l'auteur gagna de l'argent dont il offrit une partie l'imam pour la rfection de la medersa.




Chapitre 22: Diffusion audiovisuelle des pomes



Le Vieux accepta la diffusion audiovisuelle de son livre, car de la sorte lesanalphabtes
y auraient accs. Cependant, il prfrait des lecteurs lettrs
capablesd'apprcier la beaut de son oeuvre. Sa femme fut contente quand
on le qualifia laradio d'Agadir de grand pote. Bouchaib lui promit
d'acheter un lecteur de cassettesafin qu'elle puisse couter ses pomes qui seraient




Chapitre 23: Le pome Tislit Ouaman



Quelques
jours plus tard, le Vieux acheta au magasin un lecteur, des cassettes
de HajBelad et une lampe gaz. Lorsqu'il fut de retour la maison, il
confia son pouseson intention d'crire un pome intitul Tislit
Ouaman. En sa qualit de pote devin, ilexprima sa crainte d'une imminente scheresse qui aurait des effets dsastreux.




Chapitre 24: L'incendie du verger



Un
jour, Bouchaib assista l'incendie du verger d'Oumouh. Le lendemain,
il appritqu'on avait trouv dans le verger des canettes de bire et des
mgots. Il tait sr queOumouh serait ddommag par les parvenus dont
les fils dpravs avaient provoqul'incendie.Le couple conversa longuement de la famille dgnre d'Oumouh, aprs quoiBouchaib continua crire son pome en fumant et en sirotant le th.




Chapitre 25: La visite de l'ami de France



Un
matin, Radwane, le vieil ami de France, vint aprs trente ans d'exil,
rendre visiteau Vieux. Le visiteur dit qu'on parlait Paris de son
livre. Il dplora les conditions devie des migrs dans l'Hexagone,
notamment cause de la monte du fascisme et duracisme. Les deux hommes
en vinrent deviser de la modernit fallacieuse du villageo rgne la misre et le culte de l'argent.Au moment o ils parlaient de l'ne et de la mule, le Vieux et le visiteur entendirentun
coup de feu. L'hte expliqua que c'tait H'mad qui chassait les
perdreaux. Dixminutes plus tard, le braconnier apporta six volatiles
ensanglants. Le djeuner termin, Radwane dit au Vieux qu'il devait
partir Agadir o il avait rendez-vousavec des personnes importantes: il comptait acheter une ferme d'agrumes et installer une usine de production de jus d'orange. Aprs les salutations d'usage, le visiteur partit et le Vieux s'endormit.




Chapitre 26: La scheresse



Cet hiver-l, la saison s'annonait mal cause des pluies qui tardaient venir. C'taitla scheresse. Les btes crevaient de faim et de soif. Et bien que les autorits aientdcrt
qu'on ne sacrifierait pas de moutons l'occasion de l'Aid El Kabir,
certainesgens gorgrent des ovins.Dans les bidonvilles, clata une
meute qui fut rprime dans le sang. C'est alors quel'État se mit construire des barrages. Au village, les effets de la scheresse ne sefaisaient pas sentir avec acuit.La vieille dit son mari que ce quil avait prdit dans son pome Tislit Ouaman, seralisa. Et de lui demander des livres pour leur vieille voisine lettre.Le Vieux apprit sa femme faire fonctionner le magntophone pour qu'elle puissecouter ses pomes mis en chanson par un ras. Dans ces pomes, il parlait de l'amour,de la beaut et de la nature.En
buvant le th, le Vieux contemplait la montagne et rflchissait aux
changementsque le temps apportait. Il se souvint de Khoubbane qui lui
apportait ses porte-plumes,ses crayons et ses cahiers. C'tait un homme qui aimait sa


femme d'un amour profond.



Chapitre 27: L'espoir



La deuxime anne de scheresse tait plus terrible, Les bourgades furent dsertespar les habitants. Cependant le Vieux ne s'inquitait pas pour son village, Ilstigmatisait ceux qui migrent pour s'entasser dans les ghettos des villes, et lesparvenus indiffrents au sort des dmunis.En dpit du malheur, Bouchaib restait confiant dans l'avenir.




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dbik






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Le Pre Goriot



Le Pre Goriot est un roman dHonor de Balzac, commenc Sach en 1834, dont la publication commence dans la Revue de Paris et qui parat en 1835 en librairie. Il fait partie des Scnes de la vie prive de la Comdie humaine. Le Pre Goriot tablit les bases de ce qui deviendra un vritable difice : la Comdie humaine, construction littraire unique en son genre, avec des liens entre les volumes, des passerelles, des renvois.



Rsum

Goriot
mettait ses filles au rang des anges, et ncessairement au-dessus de
lui, le pauvre homme ! Il aimait jusquau mal quelles lui faisaient.
( Le Livre de poche , p. 146147)


Le roman s'ouvre avec la de--SS--ion de la Maison Vauquer, une pension parisienne situe dans la rue Neuve-Sainte-Genevive, appartenant la veuve Vauquer. Plusieurs rsidents s'y ctoient, dont Eugne de Rastignac jeune tudiant en droit, un mystrieux personnage nomm Vautrin et un ancien fabriquant de vermicelles retrait surnomm le Pre Goriot.

Rastignac,
qui est issu d'une famille provinciale modeste, est bloui par la vie
parisienne. Il dlaisse rapidement ses tudes et tente de percer dans la
haute socit. Il est aid en cela par sa cousine, la
vicomtesse de Beausant,
qui linitie aux mystres du grand monde. Cette dernire lui rvle
galement le secret de Goriot : il sest quasiment ruin pour ses
filles,
Anastasie de Restaud et Delphine de Nucingen
qui le tiennent lcart de leur vie. Elles mnent grand train auprs
de leurs maris aristocrates, mais elles ont honte de la faon dont sest
enrichi leur pre. Elles ne rechignent toutefois pas accepter ses
aides lorsque les y forcent leurs problmes financiers.


Vautrin,
en attendant, rvle cyniquement Rastignac les rouages de la socit
et les moyens de parvenir la puissance. Il veut faire sa fortune et il
le pousse pouser Mademoiselle de Taillefer, dont il sarrange pour
faire tuer le frre en duel afin de lui rendre la disposition dun riche
hritage. Rastignac refuse de suivre Vautrin dans cette affaire
criminelle. Il sengage dans une relation amoureuse avec Delphine, une
des filles de Goriot. Une enqute rvle que Vautrin est un ancien
forat, Jacques Collin, portant une marque qui napparat que si lon
frappe la peau et que dcouvrent les agents venus larrter.


Le
Pre Goriot, qui croyait pouvoir quitter la pension avec Rastignac pour
vivre auprs de sa fille Delphine, meurt en apprenant brutalement la
situation familiale et financire dsastreuse de ses filles, qui lui
rclament son aide sans mnagement. Peu de temps avant, on lui avait
diagnostiqu une grave crise d'apoplexie. Bianchon, un des pensionnaires
et ami de Rastignac, a lui-mme diagnostiqu le Pre Goriot.


Rastignac
assiste lenterrement du vieillard, que ses filles naccompagnent
mme pas au cimetire. Bien quil soit assez mu par la dtresse du
vieillard, Rastignac se laisse emporter par sa passion du pouvoir et de
largent et, subjugu par la vue des quartiers riches de Paris, il se
lance la conqute de la capitale : À nous deux, maintenant ! .




Analyse


Thmes

Le Pre Goriot aborde le thme de l'amour paternel pouss jusqu' la draison.

Il
donne aussi une vision globale de la socit parisienne sous la
restauration et de toutes ses couches sociales, depuis les plus dmunies
jusqu'aux plus leves.


L'arrivisme et la ncessit de la russite dans la jungle mondaine est incarne par un groupe de jeunes loup tels Maxime de Trailles, ou par de jeunes provinciaux fermement dcids se faire une place de choix tels Eugne de Rastignac

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